Napoléon et l'Empire

Napoléon et l'Empire
Issue d'une famille de petite noblesse (buonaparte) Napoléon né le 15 août 1769 en Corse: à Ajaccio. En 1779,le jeune Napoléon est envoyé à l'école militaire de Brienne où il est mal reçu à cause de son accent français lamentable. En octobre 1784, il entre à l'école militaire de Paris où il se montre brillant en mathématiques.[...]
Il paritcipe au siège de Toulon (agité par des troubles contre-révolutionnaires et qui avait accueilli la flotte anglo-espagnole) où il remplace le commandant de l'artillerie, blessé, du général Carteaux. Son savoir-faire tactique lui permet de remporter brillament le siège de Toulon: le 19 décembre 1793.[...]
Après le coup d'état du 18 brumaire Napoléon s'interesse à l'Italie où il ménera sa première campagne de 1796 à 1797.Il gagnera face aux autrichiens plusieurs batailles et concluera cette première campagne d'Italie par des accords de paix avec les autrichiens à Campoformio. [...]
De 1798 à 1799, Napoléon se tourne vers l'Egypte dans le but d'affaiblir la puissance commerciale en Orient. Par la même occasion Napoléon ramènera une partie des mamelouks qui se seront ralliés à sa cause lors des différentes batailles de cette campagne.
En octobre 1799, lors de son retour en france, Napoléon devra affronter les membres du Directoire: c'est le coup d'état du 18 brumaire. Celui ci mettra en place le Consulat.
En mai et juin 1800, les autrichiens menacent le sud de l'Italie. Napoléon, Premier Consul, décide de s'y rendre pour défendre son territoire: c'est la deuxième campagne d'Italie. Mais durant le voyage les troupes de Napoléon sont submergés par les autrichiens: c'est la bataille de Marengo. C'est alors qu' intervient la cavalerie du général Desaix. Cette fameuse charge bouleverse le sort de la bataille en faveur de Napoléon. Mais la victoire sera endeuillée par la mort de Desaix.[...]
En 1804, Napoléon se proclame Empereur des français et nommera d'innombrables maréchaux à sa suite.
Mais l'ambition est plus forte et Napoléon se lance à la conquète de l'Europe. Il lance la campagne d'Allemagne dés 1805 qui comprendra la victoire d' Austerlitz: la plus connue des victoires de Napoléon.
Après l'imposante réussite de Napoléon en Allemagne, il se lance en Prusse et en Pologne dans l'espoir de continuer son épopée à travers l'Europe: cette campagne neutralisera temporairement les prussiens et ralliera la Pologne à Napoléon qui deviendra le Grand Duché de Varsovie.
Mais dés 1807, l'Espagne un territoire de Napoléon se rebelle. Les officiers commandant l' Andalousie (région au sud de l'Espagne) multiplient erreurs et fausses maneuvres. Ces détails seront un désastre total lors de la bataille de Baylen qui opposera les français à une armée d'espagnols quatre fois supérieur en nombre: cette bataille se concluera par une capitulation française.
L'inquiétude de Napoléon sur le résultat de cette bataille qu' est Baylen qui prouve l' insurrection des espagnols sera apaisée par la campagne d' Autriche qui, malgré la première défaite personelle de Napoléon: Essling, sera satisfaisante.
A cette époque ci l' Empire français est à son apogée: l' Empereur contrôle une grande partie de l' Europe. Mais ceci ne dura pas car, préssé par les anglais qui sont l' unique problème de Napoléon (pour l' instant!), Napoléon se lance à partir de 1812 en Russie pour convaicre le peuple russe ainsi que le Tsar Alexandre Ier de se ralliés à sa cause. L' Empereur part alors pour la Russie avec une armée forte de 486000 hommes ainsi que des milliers de civils pour s' installer à Moscou afin de s'approprier la capitale (comme il l'avait fait avec Vienne 3 ans auparavant). Cette campagne de Russie commence assez bien par une première victoire: Smolensk. Mais dés l'arrivée à Moscou l'Empereur s'inquiète. En effet: où est la population? les vivres? Napoléon avait cru parvenir à Moscou comme il était parvenu à Vienne face à une population pacifique et accueillante. Méfiant l'Empereur fait entrer l'armée dans la ville pour constater que cette ville était deserte. Ne perdant aucun espoir l'Empereur s' installe au Kremlin et toute sa suite s' installe en ville. Mais quelques jours après des premières maisons brûlent. Le vent violent qui souffle en ville perpetue cet incendie maison par maison. En hâte, toute la ville fuit pour s' installer dans les plaines environnantes. Six jours s'ensuivent pour que l'incendie prenne fin. L' Empereur et sa suite se réinstalle dans cette ville où seuls les batiments de pierres qui sont peu nombreux ont résisté. Six mois après, alors que l' automne revient, l' Empereur n'est toujours pas parvenu à communiquer avec le tsar et les cosaques qui se sont ralliés à murat (maréchal) se montrent hostiles: ils s'attaquent à la cavalerie française. Alors le moment est venu pour l' Empereur de quitter la ville suivit de cette "armée" démoralisée et de ces civils toujours aussi confiant en leur Empereur. Pour le retour il a été convenue que la même route serait prise malgré les difficultés que l' hiver apporte.[...]
De retour en France les troupes françaises sont très affaiblies et les coalisés au fur et à mesure du retour ont suivis les français jusqu'en france: c'est la campagne de France. La défaite de Leipzig et de quelques autres en France avaient contraint l'Empereur à abdiquer à Fontainebleau. Il fût envoyé en exil sur l'île d'Elbe (au sud de l'Italie). Mais l'Empereur avait conscience que la partie n'était pas totalement perdue et il décida alors de revenir en France pour une ultime et dernière chance de redevenir aussi puissant: ce sont les Cent-jours
Durant cette période l' Empereur remporta diverses batailles mais une défaite fut fatale: Waterloo (18 juin 1815).
Après cette bataille les coalisés décidèrent d' envoyer l' Empereur dans une île plus lointaine encore que l' île d' Elbe afin qu' il ne puisse pas revenir: l' île de Sainte Hélène. C'est là que l' Empereur vécut ses dernières années à vivre. Il meurt le 5 mai 1821 probablement d' un cancer de l' estomac (comme son père).

# Postato sabato 10 maggio 2008 05:38

Modificato sabato 10 maggio 2008 07:51

André Masséna

André Masséna
Mousse dans la marine avant de s'engager dans l'infanterie, Masséna quitta le service en 1789, avant de se réengager, connaissant une promotion fulgurante. il devint général de division en 1793 et contribua grandement à la victoire française en Italie, vainquit Souvarov à Zurich en 1799 et défendit Gênes en 1800. Fait maréchal en 1804, il commanda l'aile droite de la Grande Armée en 1807 et fut fait duc de Rivoli. En 1809, sa ténacité lui valut le titre de prince d'Essling. Cependant, repoussé par les britanniques devant les lignes de Torres Vedras en 1810, Napoléon ne lui donna plus d'autre commandement important.

En bref:
titre:-maréchal dés 1804
-duc de Rivoli dés 1807
-prince d'Essling
commandemment:
-1807: aile droite de la Grande Armée

né le 6 mai 1758
mort le4 avril 1817

# Postato sabato 10 maggio 2008 08:14

Louis-Nicolas Davout

Louis-Nicolas Davout
Aristocrate et officier de cavalerie, Davout choisit la Révolution, même si sa carrière en fut freinée. Nommé général en 1793, il servit en Egypte avant de commander la Garde Consulaire. Maréchal en 1804, Davout était un commandant de corps modèle, remportant des victoires à Auerstaedt (1806) et Eckmühl (1809) qui lui valurent les titres de duc et prince. Dur et inflexible (il était surnommé "le maréchal de fer"), il avait sans doute les capacités pour un commandement indépendant, mais Napoléon; respectant son talent, ne voulait pas d'un subordonné trop brillant et ne lui donna jamais sa chance

En bref:
titre:-maréchal dés 1804
-duc d'Auerstaedt
-prince d'Eckmühl

né le 10 mai 1770
mort le 1 juin 1823
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# Postato sabato 10 maggio 2008 08:35

Louis-Alexandre Berthier

Louis-Alexandre Berthier
Berthier s'engage dans l'armée comme géographe en 1766, et devint rapidement lieutenant-colonel. Suspendu en 1792-1795 il fut réintégré comme chef d'état-major de l'armée d'Italie, commençant avec Napoléon une relation qui dura jusqu'en 1814. Son réel talent consistait à interpréter le génie de son maître: il manquait de compétence pour le commandement indépendant. Napoléon qui l'avait fait prince de Neuchâtel, fut furieux de le voir déserter pour louis XVIII en 1814. L'année suivante, apparemment déprimé d'avoir raté la campagne de Waterloo, berthier sauta (ou fut peut-être poussé) d'une fenêtre.

En bref:
titre:-maréchal dés 1804
-duc de Neuchâtel
-prince de Wagram

né le 20 novembre 1753
mort le 1 juin 1815
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# Postato sabato 10 maggio 2008 09:08

Nicolas Jean de Dieu Soult

Nicolas Jean de Dieu Soult
Simple soldat en 1785, Soult devint officier sous la Révolution, puis général de brigade en 1794; il joua un rôle important à Zurich et en Italie, en 1800-1801. Nommé maréchal en 1804, il porta le coup décisif à Austerlitz en prenant les hauts de Pratzen. Il fut fait duc de Dalmatie en 1808, mais connut un succès mitigé en Espagne, bien qu'il ait défendu habilement les frontières françaises en 1813-1814. Lors des Cent-Jours, il éprouva des difficultés comme chef d'état-major, mais regagna triomphalement les faveurs royales dans les années 1830

En bref:
titre:-maréchal dés 1804
-duc de Dalmatie

né le 29 mars 1769
mort le 26 novembre 1851
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# Postato sabato 10 maggio 2008 09:41